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On the road again

05.10.2010
par Thibaud Arguillère

Me voilà en partance pour la Californie, un peu en avance sur mes petits camarades et sur nos chers clients. C'est que le 4D Summit approche et il faut bosser, bosser, répéter, répéter (je me répète ?) pour que le show soit parfait. Pas question de traîner en route... Voici quelques notes de voyage (en mode délire) en guise de hors d'œuvre.

 

L'avion décolle à 10:40. Heure limite d'enregistrement, 09:40. Je suis donc à Roissy à 05:00. C'est plutôt tôt, mais je n'aime pas l'idée de rater un avion de ce genre - le genre qui ne se remplace pas en prenant simplement le suivant - juste parce qu'on ne maîtrise pas l'environnement : grève surprise des conducteurs de métro, opération escargot des réparateurs de Vé'Lib réclamant un traitement plus humain des vélos dont ils ont la charge, explosion d'un gars qui croit vraiment que ça le fera aller au paradis (en plusieurs milliers de morceaux) et autres obstacles qu'on peut trouver sur le trajet.

 

Je passe sur les formalités : pré-enregistré, une seule valise autorisée, engloutie dans les entrailles du terminal 2,  police, tout ça se passe sans anicroche ni anecdote particulière. Ma vie est d'un banal ! J'aurais aimé raconter comment, alors que je passais le portique de détection de métal, l'alarme a retenti et une escouade d'intervention a surgi du plafond, m'a entouré, plaqué au sol, mis un sac sur la tête, ignorant mes cris d'innocence, m'a emmené dans la base secrète du GIGN au 36e sous sol de l'aérogare 1, m'a torturé pour me faire avouer où j'avais planqué le poison, puis s'est rendu compte de son erreur, m'a alors injecté une drogue secrète qui fait oublier tout ça et m'a ramené discrètement, me déposant immédiatement après le portique dans l'exacte position dans laquelle ils m'avaient trouvé, me laissant avec une étrange impression de bizarrerie. Comme quoi j'ai bien fait d'arriver en avance sinon, ils m'auraient fait rater mon avion, ces loustics. Car oui, c'est arrivé, la preuve : j'm'en souviens plus.

 

Installé dans le hall d'embarquement, sagement, devant la porte 38, j'ai travaillé mollement tout en regardant passer les gens, jusqu'à l'embarquement. La veille, pour 70€, j'avais réservé un "Siège +", avec "Place Pour Les Jambes". J'ai donc pu voyager à peu près correctement. L'arrivée a été moins mouvementée que le départ, mais le douanier ricain a quand même été très suspicieux. Plein de questions sur ce que je faisais. Il a tiqué sur Evangelist et est reparti dans des questions sur mon boulot, ma boîte, ce que je faisais et allais faire. Il m'a même demandé une carte de visite, pour vérifier. Mais bon, finalement, il m'a laissé passer, et je lui ai témoigné ma gratitude en lui faisant une grosse bise sur son nez poilu. C'était pas très agréable, mais il fallait bien montrer qu'un Français, ça sait se tenir à l'étranger.

 

Ma valise est arrivée la dernière, la voiture réservée n'était pas prête: j'ai mis plus de temps à faire San Francisco Airport -> San José que Paris -> San Francisco. En revanche (on ne dit pas "par contre", mais "en revanche"), un truc où cet aéroport a de l'avance, c'est le wi-fi : il est partout et gratuit, j'ai trouvé ça cool. Mon TomTom a mis plus d'un quart d'heure montre en main pour trouver les satellites. À un moment, j'ai commencé à m'inquiéter, mais je me suis rapidement dit qu'il faut savoir être et rester cool. D'ailleurs, ça a marché, il a trouvé les satellites mais sur le moment, j'étais pas plus avancé : j'avais fait une légère erreur. Au lieu de prendre la carte des US achetée spécialement pour ce voyage, j'avais emporté la carte de l'île d'Arros. Mais je m'suis dit "tant pis" : ça fait la troisième fois que je viens ici, je vais trouver tout seul. 101 South puis 280, et hop, je suis arrivé à l'hôtel.

 

La première nuit n'a pas été terrible, bien entendu. Le matin, je suis allé au bureau, chez 4D Inc. Revu avec plaisir toute l'équipe US. Fait un combat de bombes à eau, juste pour se remettre dans la bain (oui oui, eau -> bain, c'était facile). Après, on a bossé, puis je suis parti vers 18:00, un tour au Mall du coin, acheté 2 T-Shirt-pour-le-sport (je me demande bien ce que je vais en faire), dîné pour pas cher ($8) - je suis respectueux des finances de la société à laquelle j'ai fait l'honneur d'accepter qu'elle m'emploie (tellement respectueux qu'hier soir et à midi, j'ai même pas pensé à prendre des notes de frais) - un truc de bœuf japonais, très bon.

 

Et voilà. C'est fini. Un peu brutalement, mais d'un coup, je m'sens fatigué, j'espère trouver le sommeil.

 

Buenas noches...
 

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